Une épidémie n’est pas une guerre … mais le révélateur d’une crise écologique

« Non, cette pandémie n’est pas une guerre. Les nations ne s’opposent pas à d’autres nations, les soldats à d’autres soldats. C’est un test de notre humanité”, affirme Frank-Walter Steinmeier, le président allemand, et il a bien raison ! Ce qu’il ne dit pas, en revanche, c’est que cette situation indicible est le grand révélateur d’une crise écologique… La pandémie ravageuse remet en effet sévèrement l’humanité à sa place. L’homme, encore conquérant il y a deux mois, abasourdi, médusé, se cache, se terre, hiberne au printemps pour ne pas succomber.

Données et textes économiques sur le COVID19

Plateforme ouverte des données publiques françaises En commentaire, vous pouvez indiquer tout autre lien pertinent le site spécialisé INSEE Nombre de décès quotidiens par département https://www.insee.fr/fr/information/4470857 Le livret de présentation du suivi de l’épidémie de COVID-19 https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/4470857/livret_suivi_epidemie_COVID_19_270320.pdf Le point de conjoncture du 26 mars 2020 Le point de conjoncture du 9 avril 2020 (plus complet) […]

Retraite et décroissance

Le sujet des retraites est souvent abordé comme une question économique et non sociale. Peut-on financer les retraites ? Qui va financer les retraites ? Il existe alors un angle mort dans toutes les analyses sur la retraite, la nécessité d’une croissance, y compris dans le projet macronien qui invente un seuil de 14 % du PIB pour définir le montant des retraites versées.

De l’urgence écologiste à la réponse politique

La chronique de Politis du 28 mai 2019 en version longue La bifurcation évoquée par André Gorz entre écologie et barbarie est d’une actualité brûlante. (1) Depuis mes premières chroniques en 2009, j’essaie de montrer le lien entre économie et écologie, et la nécessité de répondre aux crises écologiques qui mettent l’humanité en péril. Dix […]

La crise financière n’aura pas lieu mais…

La presse, les experts nous annoncent l’imminence d’une crise financière mais elle tarde. Ce n’est pas une surprise, une énième conséquence du fétichisme de la monnaie, l’attribution de propriétés magiques à la monnaie cachant la réalité des rapports sociaux sous-jacents. La crise de 1929 ne se répète pas. Comment une crise boursière peut-elle provoquer une crise économique, un effondrement du système bancaire et par ricochet la crise économique mondiale ?