Une épidémie n’est pas une guerre … mais le révélateur d’une crise écologique

« Non, cette pandémie n’est pas une guerre. Les nations ne s’opposent pas à d’autres nations, les soldats à d’autres soldats. C’est un test de notre humanité”, affirme Frank-Walter Steinmeier, le président allemand, et il a bien raison ! Ce qu’il ne dit pas, en revanche, c’est que cette situation indicible est le grand révélateur d’une crise écologique… La pandémie ravageuse remet en effet sévèrement l’humanité à sa place. L’homme, encore conquérant il y a deux mois, abasourdi, médusé, se cache, se terre, hiberne au printemps pour ne pas succomber.

Retraite et décroissance

Le sujet des retraites est souvent abordé comme une question économique et non sociale. Peut-on financer les retraites ? Qui va financer les retraites ? Il existe alors un angle mort dans toutes les analyses sur la retraite, la nécessité d’une croissance, y compris dans le projet macronien qui invente un seuil de 14 % du PIB pour définir le montant des retraites versées.

La crise financière n’aura pas lieu mais…

La presse, les experts nous annoncent l’imminence d’une crise financière mais elle tarde. Ce n’est pas une surprise, une énième conséquence du fétichisme de la monnaie, l’attribution de propriétés magiques à la monnaie cachant la réalité des rapports sociaux sous-jacents. La crise de 1929 ne se répète pas. Comment une crise boursière peut-elle provoquer une crise économique, un effondrement du système bancaire et par ricochet la crise économique mondiale ?